Syndrome SANS

Vivre dans l’environnement martien ? Méthodologie de l’approche

On a constaté qu’au niveau zéro g (ISS) le risque de vivre en apesanteur n’était pas acceptable sur le long terme, en raison du syndrome SANS (Spaceflight Associated Neuro-ocular Syndrome). Faut-il pour autant renoncer à aller physiquement sur Mars où la gravité n’est pas nulle mais faible ? Pour répondre à la question il faut étudier précisément (1) les effets d’une gravité à 0,38g et (2) construire deux stations spatiales rotatives.

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Pour vivre sur Mars, la faiblesse du gradient hydrostatique interne résultant d’une gravité de 0,38 g posera problème

Problème de la gravité pendant le séjour sur Mars. La réalité, qu’il faut bien regarder en face, est que ce séjour sera possible pour une période synodique (18 mois sur place) et peut-être deux (44 mois sur place – soit 18 + 26), mais que, dans le cadre technologique actuel, il sera probablement impossible pour une durée illimitée en raison de propriétés physiologiques fondamentales du corps humain. Je laisse cependant entrevoir une solution.

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À propos de ce blog

Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours

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