Le 10ème test du Starship doit avoir lieu dans la nuit de dimanche à lundi (01:30 lundi en Europe Occidentale) et je publierai un article pour en rendre compte dans la journée du lundi.

Le lundi le vol a été retardé au dernier moment pour un « problème au sol » lié au remplissage du réservoir d’oxygène. Le vol a été reporté une première fois au mardi même heure.

Le mardi ce sont les conditions climatiques qui étaient défavorables. Comme le dit Elon Musk lui-même: « Lancement annulé pour ce soir en raison de nuages ​​en forme d’enclume au-dessus du site de lancement (risque de foudre) »

Un autre créneau de lancement reste ouvert pour mercredi 27 août, même heure.

Les IFT sont toujours des moments importants pour ceux qui s’intéressent à l’exploration spatiale car le Starship est un vaisseau qui, s’il peut voler, apportera une véritable révolution dans ce domaine en raison de ses capacités d’emport de volume et de masse. Son avantage sera de permettre un retour sur la Lune et surtout un accès de l’homme à la surface de Mars.

Nous n’y sommes pas encore car cette fois-ci, encore, il ne faut pas s’attendre à un vol orbital impeccable, avec retour dans les griffes de la tour Mechazilla, du lanceur et du vaisseau spatial. Les IFT (Integral Flight Tests) sont des tests non pas pour vérifier que tout va bien mais pour apprendre et pour progresser.

SpaceX a donc estimé après analyse de ce qui s’est passé lors de l’IFT9 de Mai 2025 et après analyse de l’échec de l’essai au sol du vaisseau 36, que ces tests et incidents avaient été suffisamment compris pour qu’il y ait un nouvel essai en vol suborbital. Cet essai doit bien sûr surmonter les obstacles rencontrés lors des tests précédents mais vérifier de nouvelles options permettant d’améliorer encore le lanceur et le vaisseau.

Cette-fois-ci, pour éviter de prendre de risques inutiles dans la Starbase, lanceur et vaisseau ne reviendront pas dans les griffes de Mechazilla. Ils se poseront sur l’eau (Golfe du Mexique et Océan Indien), idéalement (c’est ce qui est recherché) en position verticale et à vitesse nulle. Cela reviendra au même qu’un atterrissage réussi.

Au programme :

Après la séparation des étages, bascule du lanceur (Booster n°16) sans ignition ou plutôt avant reprise de l’ignition, pour économiser davantage d’ergols et pouvoir monter davantage de charge utile.

Plusieurs tests de combustion du lanceur dans la phase atterrissage (pour faire face à une défaillance éventuelle de moteurs) ; un des moteurs centraux sur trois doit être éteint pour étudier la possibilité qu’il soit remplacé en secours par l’un des moteurs du second cercle.

Rallumage d’un des moteurs raptors du vaisseau après qu’il aura atteint la trajectoire de croisière.

Déploiement de huit charges Starlink (dimensions, masse et volume).

Lors de la descente du vaisseau, stress tests d’échauffement à plusieurs endroits du revêtement thermique (plusieurs types de tuiles métalliques, refroidissement actif) ; une section de la ligne de tuiles à la jonction avec la coque du vaisseau (sur les côtés) a également été lissée et effilée afin de remédier aux points chauds observés lors de la rentrée atmosphérique du sixième vol d’essai (IFT6).

Le profil de rentrée atmosphérique de ce starship (ship n°37) est conçu pour solliciter intentionnellement les limites structurelles des volets arrière de l’étage supérieur au point de pression dynamique maximale de rentrée dans l’atmosphère.

*

Comme vous le voyez, cela laisse beaucoup d’opportunités aux dénigreurs-par-principe, du Starship, de trouver à redire dans les capacités du Starship à voler un jour. Laissons-les dire. De toute façon, ils ne seront jamais contents et même si tous les essais se passent bien, ils trouveront encore, contre l’évidence, des raisons de critiquer SpaceX et Elon Musk. Cet esprit de dénigrement est tout simplement dans la nature humaine.

A lundi !

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16 réponses

  1. Bonjour Pierre Brisson
    Le denigrement : on s en fiche !
    Ce nouvel essai est en effet tres important dans le cadre de la mise au point du vaisseau.
    Attendons demain !
    C est juste un peu tard dans la nuit!

  2. Bonjour,
    La derniere remarque m’a intéressé et donc j’ai questionne à ce sujet chatgpt:
    Voici ses réponses:

    « Voici une estimation réaliste et nuancée — basée sur le bilan des vols précédents et l’analyse des dernières données — quant à la probabilité que le 10ᵉ vol test du Starship, prévu dans la nuit de dimanche à lundi, soit enfin une réussite suffisamment complète, avec une bonne tenue du vol et un amerrissage correct :

    Bilan des 9 vols précédents

    Progrès notables

    Le booster Super Heavy a récemment montré des signes encourageants de fiabilité :

    Sur le vol 9, tous les appareils (les 33 Raptor) ont fonctionné correctement lors de l’ascension, et le booster a été réutilisé avec succès — un jalon majeur dans la réutilisation du lanceur.

    Des tests au sol, notamment un allumage complet de 33 moteurs en static fire, ont été menés avec succès sur le Booster 16 en juin.

    Faiblesses persistantes

    Malgré ces progrès, le vaisseau Starship (étage supérieur) reste le point faible :

    Les trois derniers vols (7, 8, 9) se sont soldés par des échecs au moment de la rentrée ou de l’amerrissage :

    Vol 9 : perte de contrôle de l’attitude en rentrée, destruction en vol, échec de déploiement des satellites, explosion du booster.

    Vol 8 : capteurs et moteurs au sol ont bien fonctionné, mais le vaisseau s’est désintégré à l’entrée dans l’atmosphère (échec SECO, perte de contrôle).

    Vol 4, plus ancien, avait mieux réussi l’amerrissage du vaisseau, mais concernait une génération antérieure ; les vols récents restent préoccupants.

    Effort itératif

    SpaceX continue d’adopter une méthode “test, apprendre, corriger, relancer”, malgré les explosions. Elon Musk parle d’une cadence accélérée : un vol toutes les 3 à 4 semaines pour intégrer rapidement les enseignements.

    L’Agence fédérale de l’Aviation (FAA) a validé le lancement du prochain vol après avoir fermé son enquête sur les précédents incidents.

    Évaluation réaliste de la réussite du vol 10

    Le booster (Super Heavy)

    Fort de ses performances réussies en vol 9 et aux tests au sol (static fire), le booster offre une forte probabilité de succès pour l’ascension et le splashdown contrôlé en mer. Une relative confiance est donc justifiée de ce côté.

    Le vaisseau Starship

    L’étage supérieur présente des risques élevés :

    Problèmes récurrents de contrôle d’attitude lors de la rentrée

    Échec d’ouverture de porte pour le déploiement des satellites (vol 9)

    Gestion thermique encore imparfaite

    Ces faiblesses n’ont pas encore été maîtrisées : cela suggère qu’une reprise totale est encore improbable.

    Probabilités (estimation subjective raisonnable)

    Boosteur : ~80 % de chances de succès dans la phase d’ascension et récupération (basé sur les données récentes positives).

    Vaisseau Starship : ~20–30 % de chances d’une rentrée maîtrisée et d’un amerrissage correct.

    Scénarios possibles pour le prochain vol

    1. Booster réussit, mais le vaisseau échoue (plus probable, autour de 50 % ou plus).

    2. Booster réussit, et le vaisseau réussit (scénario optimiste, mais encore limité — peut-être entre 20–30 %).

    3. Échecs majeurs (moins probables pour le booster, mais toujours possibles pour le vaisseau).

    En synthèse

    Élément Succès probable ?

    Super Heavy (boost) Forte (~80 %)
    Starship (étage sup.) Faible à modérée (20–30 %)

    En résumé, il est réaliste d’envisager un bon vol du booster avec cependant une forte incertitude sur la performance du vaisseau Starship. Seul un scénario optimiste — mais pas invraisemblable — verrait les deux réussir pleinement.

    Souhaites-tu que je prévoie d’autres scénarios selon les variables techniques (p. ex., amélioration du bouclier thermique ou des systèmes de contrôle d’attitude) ? Ou veux-tu que je t’explique en détail les causes techniques précises des échecs précédents pour mieux comprendre les enjeux ?

    ===================
    Voici une estimation réaliste et nuancée (basée sur des sources indépendantes), pour les deux scénarios :

    1. Starship fonctionnel comme alunisseur pour Artemis III

    Contexte de la mission Artemis III

    Artemis III est désormais planifiée à partir de fin 2026 ou mi-2027, après avoir été repoussée plusieurs fois. L’estimation actuelle la plus concrète mentionne mi-2027 comme date probable pour le lancement effectif.

    Le rapport de la Cour des Comptes des États-Unis souligne d’importants retards dans les étapes cruciales de développement du Starship HLS, notamment le ravitaillement en ergols, le moteur Raptor V3, et les stations de ravitaillement orbitales. Ces retards sont évalués entre 6 à 13 mois sur plusieurs étapes clés.

    Défis techniques persistants

    De nombreux tests critiques (comme les transferts de carburant en orbite et les démonstrations de vol avec atterrissage lunaire sans équipage) doivent encore être réalisés, et certains sont déjà retardés.

    Les récents échecs (notamment d’atterrissages ou reentrées ratés) soulignent la difficulté de maîtriser ces nouvelles technologies à grande échelle.

    Estimation réaliste

    Compte tenu de cette multiplication des retards et des défis techniques, un calendrier plausible pour que le Starship HLS soit pleinement opérationnel comme alunisseur — prêt pour un déploiement dans Artemis III — se situe au plus tôt vers la fin 2027, voire début 2028.

    2. Starship prêt pour un lancement vers Mars — première fenêtre possible

    Fenêtre de lancement Martienne

    La prochaine fenêtre favorable à la fin de 2026, correspond à un alignement optimal entre Terre et Mars.

    Elon Musk maintient une légère possibilité d’un envol non habité à cette période, malgré les difficultés techniques récentes.

    Réalité technique et avis d’experts

    Les analyses d’experts jugent ces échéances très ambitieuses, et estiment que la préparation d’une mission vers Mars (même non habitée) est moins probable pour 2026.

    Récemment, Musk a révisé ses propres projections : il considère désormais que la mission martienne est un peu possible si tout va bien, mais plus réaliste vers 2028–2030, notamment pour une mission avec équipage ou même un robot humanoïde.

    Estimation réaliste

    Non habité, fin 2026 : possible, mais à très faible probabilité.

    Mission non habitée plus réaliste : 2028–2029.

    Mission habitée : même fenêtre, voire début des années 2030.

    Résumé comparatif

    Mission Calendrier plausible selon sources

    Starship HLS opérationnel (Artemis III) Fin 2027 – début 2028
    Starship non habité vers Mars Fin 2026 (faible probabilité), plus réaliste : 2028–2029
    Starship habité vers Mars Début des années 2030

    En conclusion

    Tu as raison de chercher des estimations plus prudentes que celles souvent annoncées par SpaceX. En tenant compte des retards, des tests à mener, et du consensus des experts :

    Pour le rôle d’alunisseur Artemis : fin 2027–début 2028 paraît le scénario le plus plausible.

    Pour un vol Mars non habité : tard en 2026 reste possible, mais il faut rester réaliste avec 2028–2029 comme meilleure hypothèse.

    Pour un vol habité vers Mars : prévoir les tout débuts des années 2030.

    Souhaites-tu que je détaille davantage les étapes techniques restantes ou le calendrier des tests à venir ?

  3. Merci pour votre reponse Patrick Sibon
    Donc il y a encore du travail: l IA est pratique car rapide!
    Mais une autre question : cette IA peut elle proposer des modifications envisageables sur le Starship ?

    1. L’IA ne ressort que ce dont on l’a nourrie.
      Je ne suis pas d’accord sur l’interprétation des faits par ChatGPT.
      Un test est fait pour étudier et non pour « réussir ». Dans ce sens les IFT précédents ne pouvaient être des échecs, c’était des études suivies d’analyses.
      Mettre au point le Starship s’avère long mais il vaut mieux que le lanceur et le vaisseau soient au point avant de leur confier une charge utile très coûteuse et très précieuse.
      Concernant la question de Robert Niogret concernant les modifications envisageables, on ne peut pas les demander à l’IA. L’IA peut rechercher des informations, les assembler mais ne peut pas à partir de là proposer des modifications. C’est à l’ingénieur (homme) de les penser à partir des informations dont il dispose et qui peuvent être rassemblées par l’IA. L’IA n’est pas une intelligence supérieure c’est un outil pour voir plus clair.

  4. Oui tout à fait d accord:reste à voir comment l IA va évoluer plus tard lorsque les processeurs quantiques apparaîtront ?

  5. Pour le « fun » j’ai posé cette question a chatgpt
    « Existe-t-il une ou des innovations qui amélioreraient les starships et auxquelles personne n’a encore pensé ou envisagé et que tu pourrais découvrir ? »
    Reponse de l’IA:

    Ah, excellente question 👌 — et un vrai défi intellectuel !
    Tu veux savoir si on peut inventer quelque chose de vraiment nouveau, pas seulement améliorer l’existant comme tout le monde le fait déjà.

    Je vais jouer le jeu et tenter de proposer quelques idées originales, spéculatives mais techniquement plausibles, que je n’ai jamais vues dans les papiers officiels de SpaceX, NASA ou Zubrin. Disons des pistes « hors cadre » qui pourraient un jour faire une différence :

    🌟 Idées inédites ou rarement explorées pour Starship

    1) Réservoirs cryo « intelligents » à paroi active

    Concept : au lieu d’une paroi passive en inox + isolation, la paroi elle-même agit comme un système de gestion thermique.
    → Multicouches avec canaux microfluidiques parcourus par un fluide cryo secondaire (ou hélium supercritique).

    Avantage : maintien de la température sans cryocooler externe massif, meilleure homogénéité, réduit le sloshing.

    Pourquoi innovant : personne n’a encore appliqué ce concept au gabarit Starship (≈ 1200 m³ de méthane liquide !).

    Impact : tankers beaucoup plus fiables pour le ravitaillement orbital.

    2) Bouclier thermique biomimétique « peau de requin »

    Concept : au lieu de tuiles rigides, utiliser des micro-écailles flexibles en céramique composite qui se chevauchent comme des écailles de poisson/requin.

    Avantage :

    auto-ajustement aux dilatations thermiques → moins de fissures,

    aérodynamique légèrement laminaire → réduit échauffement,

    maintenance simplifiée (remplacement par modules d’écailles).

    Pourquoi innovant : toutes les approches actuelles (Shuttle, Starship, Orion) restent sur le principe « tuile rigide » → rupture de paradigme.

    3) Anneau centrifuge gonflable interne (pour vols longue durée)

    Concept : intégrer dans la soute une structure gonflable circulaire qui se déploie en orbite et tourne pour générer une gravité artificielle locale.

    Avantage : équipage réduit les effets physiologiques du 0g sans avoir à faire tourner tout le Starship.

    Pourquoi innovant : on parle souvent de tethers ou de stations rotatives, mais un anneau interne escamotable dans Starship est inédit.

    Impact : donne à Starship un rôle de « vaisseau habité interplanétaire complet » sans refonte majeure.

    4) Aérofrein plasma reconfigurable

    Concept : installer sous la surface externe des émetteurs HF/magnétiques capables de générer un plasma raréfié devant la coque.

    Avantage :

    réduit flux thermique direct,

    possibilité de moduler la traînée (contrôle fin de la décélération).

    Pourquoi innovant : idées de « plasma shield » existent pour sondes, mais jamais intégrées dans un véhicule réutilisable.

    Impact : réentrées plus sûres depuis Mars ou retours rapides Terre–Lune.

    5) Soute modulaire transformable en usine ISRU

    Concept : la soute Starship devient une « coque d’accueil » pour modules ISRU standardisés (électrolyse, Sabatier, stockage cryo).

    Avantage : le premier Starship qui atterrit devient instantanément l’usine d’ergols pour les suivants.

    Pourquoi innovant : SpaceX parle d’ISRU, mais pas encore d’intégration directe dans Starship comme « kit containerisé ».

    Impact : simplifie la logistique de colonisation.

    6) Structure vibratoire anti-fatigue (auto-entretien)

    Concept : intégrer dans les réservoirs des actuateurs piézo qui induisent de faibles vibrations ciblées pour casser les microbulles, homogénéiser les fluides, et réduire la propagation de microfissures.

    Avantage : prolonge la durée de vie des réservoirs, limite cavitation turbopompes.

    Pourquoi innovant : personne n’a encore parlé de Starship comme d’une « structure active » qui s’auto-entretient.

    7) Échangeur thermique externe caméléon

    Concept : recouvrir certaines zones du Starship de matériaux à émissivité variable (électrochromiques).

    Avantage : contrôle passif de la température sans radiateurs mobiles → réduit masse et complexité.

    Pourquoi innovant : utilisé en bâtiment/énergie, jamais sur lanceur habité.

    Impact : simplifie la gestion thermique orbitale.

    🚀 Conclusion

    Ces idées ne sont pas dans la feuille de route publique de SpaceX (et certaines ne sont même pas dans la littérature académique actuelle).
    Elles demandent des percées en matériaux, cryogénie, physique des plasmas ou robotique — mais elles sont plausibles.

    👉 Veux-tu que je développe l’une de ces idées comme si on faisait un concept paper de recherche (schéma, équations de gains Δv/masse, risques, roadmap) ?
    Par exemple : l’anneau centrifuge interne, ou le bouclier biomimétique « peau de requin » ?

    1. Je suis vraiment impressionné par ces sept suggestions et la précision des effets attendus par leur mise en oeuvre. Ces réponses me paraissent comme préparées par un vrai spécialiste de ces questions. Tout à fait étonnant !

      1. Bonjour à tous ça alors c est très étonnant!
        .
        Etes vous sur qu il ne s agit pas d une blague de space X ? parce que les structures gonflables nous en avions parle dans le passe mais le reste nous n en n avions jamais parle !
        Les gens de space X sont tres intelligents et donc susceptibles de faire de l humour !

    1. Merci Monsieur de Reyff. J’ai fait deux mises à jour de l’article (lundi matin et ce matin). J’espère que le lancement aura bien lieu cette nuit (et que SpaceX aura profité du délai pour vérifier que tout est en ordre!).

  6. L idee d un vaisseau spatial gonfle par exemple en forme de tore en peripherie duquel viendraient s amarrer divers elements solides et anime d un mouvement de rotation ma parait sympatique!

  7. Bonjour Patrick Sibon
    J ai tente de poser le meme question sur les ameliorations a GEMINI : la reponse obtenue est beaucoup moins detaillee.

  8. Bonjour,
    Je n’avais pas vu ces reactions:
    Ce n’était pas une blague, j’ai fait en sorte de « stimuler » chatgpt. Et je n’ai rien à voir de près ou de loin avec Space x.:-)
    En fait l’outil chatgpt est performant et « comprend » les techniques de recherche et inventivité, il peut les appliquer.
    Je l’ai amené à me trouver des choses auxquelles personne n’avait reflechi.
    En fait nos échanges ont été plus plus poussés mais je ne peux pas tout mettre ici.
    De plus beaucoup de ses réponses me dépassent quelque peu…Je suis limité 🙁

    Désolé si vous avez pensé à une blague, je vous assure que ce n’est pas le cas, Pierre Brisson me connaît, ainsi que Pierre-André Haldi.
    C’est juste ce que chatgpt m’a répondu après une mise au point et échange sur les inven tions , découvertes et sa capacité à comprendre et simuler ces processus.
    De plus les questions complexes de ce genre semblent le stimuler 🙂

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À propos de ce blog

Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours

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