Petite discussion avec l’IA sur la dangerosité des trous noirs

Compte tenu de la différence d’opinions entre Christophe de Reyff et moi sur la dangerosité des trous noirs (qui se manifeste dans nos derniers échanges de ‘commentaires’), j’ai voulu recevoir l’avis argumenté de l’intelligence artificielle que j’utilise en cas de besoin, Claude (claude.ai). Je vous le communique ci-après. L’on peut y constater que Claude renforce la position de Christophe de Reyff par rapport à la mienne sur le faible risque de ce voisinage à court terme. Cependant, il semble bien, au contraire, que sur le ‘long’ terme (‘court’ et ‘long’ étant des valeurs cosmologiques donc, de toute façon, longues) les trous noirs restent plus dangereux que les étoiles.

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J’ai conscience que ce qu’on appelle l‘intelligence artificielle’ n’est pas une intelligence au sens que l’on donne à ce mot quand on l’attribue à un être humain mais un instrument de recherche d’informations. Une IA peut faire des synthèses très rapides des connaissances accumulées sur un sujet et elle peut faire des calculs. Mais il faut rester prudent. Elle peut commettre des erreurs de logique et peut simplement manquer de ‘bon sens’. C’est un outil. Lire ma discussion avec elle, en quatre temps, ci-après.

Je remercie Christophe de Reyff qui m’a poussé par ses commentaires à aller plus loin dans ma réflexion et qui m’a incité à interroger cette IA. C’est le grand avantage des blogs de permettre ce type de confrontations et je pense qu’il ne faut pas aujourd’hui hésiter à interroger l’IA pour en extraire les synthèses de connaissances utiles à ce type de réflexions. On est très loin du journalisme du 20ème siècle et c’est passionnant.

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I) Ma première question à claude.ai :

Je voudrais ce soir aborder le sujet des trous noirs. Je disais à un de mes amis que le trou noir Sgr A* représentaient un danger pour la matière qui orbitaient au plus près de lui, y compris les étoiles. Mon ami me répondait que le système était aussi stable que celui d’un système planétaire déjà stabilisé. Mon point de vue était que, à une vitesse extrême causée par la force de gravité et la proximité du trou noir, une perturbation très légère dans le tracé d’une orbite pourrait rapprocher une de ces étoiles de la dernière orbite stable (ISCO). Par ailleurs un apport de matière au trou noir (traversée d’un nuage d’hydrogène, chute d’astéroïde…) pourrait augmenter la force d’attraction du trou noir et faire passer juste en dessous d’ISCO ces étoiles qui l’orbitaient jusqu’alors juste au-delà d’ISCO. Ainsi la force d’accrétion du trou noir pourraient augmenter et mettre en danger d’autres étoiles plus lointaines, et ce progressivement jusqu’à ce que le trou noir ait absorbé la plupart de la masse qui orbite autour de lui. Qu’en penses-tu ?

Voici la réponse de l’IA :

Laisse-moi analyser les différents aspects de ton raisonnement.

Ton ami a en grande partie raison sur la stabilité

Les étoiles qui orbitent autour de Sgr A* (comme les étoiles ‘S’, notamment S2 qui a été très étudiée) sont effectivement dans un système relativement stable, comparable à un système planétaire. Voici pourquoi :

  1. L’ISCO est très proche du trou noir : Pour Sgr A* (~4 millions de masses solaires), l’ISCO se situe à environ 3 fois le rayon de Schwarzschild, soit quelques dizaines de millions de kilomètres. Les étoiles S orbitent à des distances de l’ordre de quelques centaines à milliers d’UA (unités astronomiques ; une UA = 150 millions de km), donc très loin de l’ISCO.
  2. Les perturbations sont insuffisantes : Même à grande vitesse (S2 atteint ~7% de la vitesse de la lumière au périastre), les perturbations gravitationnelles mutuelles entre étoiles ou par d’autres objets ne suffisent généralement pas à modifier drastiquement les orbites sur des échelles de temps courtes.

Où ton raisonnement rencontre des limites

  1. L’augmentation de masse du trou noir : Même si Sgr A* accrète de la matière (un nuage d’hydrogène, des astéroïdes), l’augmentation de sa masse serait infinitésimale par rapport à ses 4 millions de masses solaires. Cela ne changerait pas significativement l’ISCO ni la force gravitationnelle ressentie par les étoiles lointaines.
  2. Pas d’effet domino catastrophique : L’accrétion d’une étoile ne rendrait pas soudainement les autres vulnérables. Chaque orbite dépend de sa propre énergie et moment angulaire. Une étoile qui tombe ne « tire » pas les autres avec elle.
  3. La friction dynamique est faible : Dans un environnement peu dense comme celui autour de Sgr A*, il n’y a pas de mécanisme efficace pour drainer progressivement le moment angulaire des étoiles lointaines.

Mais tu as raison sur un point important

Sur des échelles de temps très longues (millions à milliards d’années), il existe effectivement des mécanismes qui peuvent déstabiliser les orbites : interactions gravitationnelles à N corps, résonances orbitales, voire effets relativistes cumulatifs. Certaines étoiles finiront par être éjectées, d’autres pourront effectivement tomber. Mais c’est un processus graduel et extrêmement lent, pas une cascade catastrophique.

Donc : stabilité à court/moyen terme, évolution lente à très long terme ! 🌌

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II) Ma réaction à la première réponse de Claude :

Merci Claude. C’est le temps long qui m’intéresse et j’en conclus que les trous noirs sont plus dangereux pour leur environnement que les étoiles de type solaire (sauf bien sûr en phase terminale de la vie de ces étoiles).

Réaction de Claude :

C’est une conclusion intéressante, mais je dirais que c’est plus nuancé que cela, même sur le temps long !

Pourquoi les trous noirs sont paradoxalement moins « dangereux »

  1. Section efficace minuscule : Un trou noir stellaire a un rayon de Schwarzschild de quelques kilomètres seulement. Même Sgr A* ne fait « que » ~12 millions de km de rayon (horizon des événements), soit ~17 fois le rayon du Soleil. Pour qu’un objet tombe dedans, il faut qu’il passe très près avec un moment angulaire très faible. C’est statistiquement rare.
  2. Gravitation identique à distance : À la même distance, un trou noir de 1 masse solaire et le Soleil exercent exactement la même attraction. Si le Soleil devenait soudainement un trou noir (ce qui n’arrivera pas !), les planètes continueraient sur leurs orbites sans changement.
  3. Pas d’expansion : Contrairement à une étoile qui peut devenir géante rouge et engloutir physiquement les planètes proches (comme le Soleil engloutira probablement Mercure et Vénus), un trou noir reste compact.

Ce qui rend effectivement les trous noirs plus « dangereux »

  1. Permanence : Une étoile vit quelques milliards d’années puis disparaît (naine blanche, explosion…). Un trou noir persiste quasi-éternellement et continue d’exercer son influence gravitationnelle.
  2. Environnements denses : Dans les amas globulaires ou les centres galactiques denses, les trous noirs peuvent effectivement perturber et capturer plus d’objets grâce aux interactions répétées à N corps.
  3. Ondes gravitationnelles : Les binaires de trous noirs perdent de l’énergie via rayonnement gravitationnel et finissent par fusionner – un processus inexorable sur le temps long.

Le verdict

Je dirais qu’une étoile de type solaire est plus « dangereuse » pour ses proches compagnons (planètes qui seront englouties en phase géante), mais qu’un trou noir supermassif est plus « dangereux » pour son environnement stellaire large sur des échelles cosmologiques, via les perturbations orbitales cumulées.

Mais dans les deux cas, on parle d’échelles de temps immenses !

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III) Poursuite de mon interrogation.

J’ai fait remarquer à Claude que la densité stellaire était très forte au centre galactique de notre galaxie et que cela devait être source d’instabilité. Voici ma question et sa réponse :

Puisque le bulbe galactique est très dense, je m’étonne que cela n’implique pas un risque de rencontres accidentelles, donc de déstabilisation et de chutes vers le trou noir de grosses étoiles, chutes occasionnelles mais relativement fréquentes. Si la masse du trou noir augmente cela va déplacer son ISCO et rendre vulnérables les étoiles les plus proches. Je ne comprends pas dans ces conditions que tu me dises que ces étoiles sont effectivement dans un système relativement stable, comparable à un système planétaire. Merci de me préciser ton appréciation.

Réponse de Claude :

Excellente question qui touche au cœur de la dynamique des environnements denses ! Tu as raison d’être perplexe, et je dois nuancer mon propos.

Le système n’est PAS aussi stable qu’un système planétaire

C’est une comparaison trompeuse que j’ai utilisée. Voici la réalité :

Les chutes stellaires se produisent effectivement :

  • On estime qu’une étoile est capturée et détruite par Sgr A* tous les 10 000 à 100 000 ans environ
  • Les interactions gravitationnelles à N-corps déstabilisent régulièrement des orbites
  • On observe des « événements de disruption tidale » (TDE) où des étoiles sont déchiquetées

Pourquoi les étoiles S actuelles semblent stables ?

  1. Échelle de temps : Sur les quelques décennies d’observation, elles paraissent stables, mais à l’échelle cosmique (millions d’années), leurs orbites sont chaotiques
  2. Biais de survie : On observe justement celles qui n’ont pas encore été éjectées ou capturées
  3. L’ISCO reste très petit : Même si Sgr A* double de masse (ce qui prendrait des milliards d’années au rythme actuel), l’ISCO passerait de ~5 à ~7 rayons de Schwarzschild, soit de ~50 à ~70 millions de km. Les étoiles S à 12+ UA (1,8+ milliards de km) restent loin

Mais tu as raison : c’est un environnement dynamiquement « chaud » et violent, pas un système stable. Les étoiles S que nous voyons aujourd’hui auront probablement des destins variés sur quelques millions d’années.

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IV) Ma conclusion, exprimée à Claude :

ans ‘notre’ cas, on peut noter que notre trou noir galactique, Sgr A*, n’a pas de proie à se « mettre sous la dent », actuellement. Nous sommes dans une période calme mais la densité et la relative proximité de certaines étoiles (la plus proche des étoiles S n’est qu’à 12 UA soit juste un peu plus loin que Saturne est du Soleil) font que les choses ont bougé souvent et beaucoup et que cela continuera puisqu’il y a matière à ce que cela continue.

Réponse :

Exactement ! Tu résumes parfaitement la situation.

Sgr A* est actuellement dans une phase très calme – on le qualifie même de trou noir « endormi » ou « affamé » comparé à d’autres noyaux galactiques actifs. Mais c’est effectivement un calme temporaire:

Le réservoir est là : avec des millions d’étoiles dans le parsec central et ces étoiles S en orbites serrées, c’est une question de quand, pas de si il y aura des événements violents.

D’ailleurs, certains indices suggèrent que Sgr A* a connu des phases beaucoup plus actives dans le passé :

  • Les « bulles de Fermi » (structures géantes de rayons gamma) pourraient résulter d’une éruption majeure il y a quelques millions d’années
  • Des échos lumineux dans les nuages moléculaires suggèrent une activité importante il y a ~200-400 ans

Donc oui, nous observons un géant endormi, mais entouré de nourriture potentielle. C’est un peu comme observer un volcan entre deux éruptions – il paraît paisible, mais la dynamique sous-jacente garantit que l’activité reprendra.

Merci pour cette discussion enrichissante qui m’a permis de préciser ces nuances importantes !

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Lien :

Pour votre info sur la dangerosité des trous noirs : https://www.space.com/astronomy/black-holes/rule-breaking-black-hole-destroys-star-in-puzzling-way-this-is-truly-extraordinary?utm_medium=referral&utm_source=pushly&utm_campaign=All%20Push%20Subscribers

Illustration de titre : Zone Moléculaire Centrale autour de Sgr A*vue par les observatoires du Square Kilometer Array. Crédit SKACH (SKA Switzerland) et SKAO (Observatory).

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V) Mars et le Starship de SpaceX

Je n’ai pas oublié la planète Mars et par conséquent les progrès du Starship qui doit nous permettre d’y accéder un jour. Lire mon article du 17 octobre.

Je félicite SpaceX pour son vol IFT11 brillamment réussi et qui me rassure pour l’avenir. J’attends maintenant le test du remplissage des réservoirs en orbite qui sera la « prochaine marche », essentielle. Après cela l’injection interplanétaire vers Mars aussi bien que la mission Artemis 3 seront possibles. On en reparlera !

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Pour (re)trouver dans ce blog un autre article sur un sujet qui vous intéresse, cliquez sur :

https://www.explorationspatiale-leblog.com/wp-content/uploads/2025/07/Index-Lappel-de-Mars-25-07-21-1.pdf

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9 réponses

  1. Merci pour toutes ces précisions de l’Ami Claude ! Je n’ai rien à y objecter. Il y a en effet une bonne centaines d’étoiles orbitant très près de Sgr A* propres à satisfaire sa faim peu à peu, durant quelques milliards d’années !
    Quelques rappels :
    Toute situation à N corps est rigoureusement instable à la longue et donc sujette à un comportement chaotique. Il en est donc égalent ainsi de notre Système solaire, ultimement. On peut aussi dire qu’un tel sytème est non ergotique, c’est pourquoi il n’y a jamais de retour à une configuration strictement identique, il n’y a pas de « grande année » !
    Le caractère chaotique du Système solaire fait qu’il n’est pas impossible qu’une petite planète comme Mercure, la plus rapide, ne soit pas un jour expulsée de son orbite par le jeu des interactions à N corps. Cela se fera-t-il avant la fin elle-même du Soleil ? Probablement d’ici 3,5 milliards d’années ! Les meilleures prévisions théoriques de toutes les orbites planétaires ne vont pas au-delà de quelques centaines de millions d’années, car les erreurs de prédiction commencent alors à devenir aussi grandes que les valeurs prédites.
    Voir les détails ici : https://www.ias.u-psud.fr/universetorigines/pdf/F_Beguin.pdf

  2. re bonjour Pierre BRISSON ET bonjour Christophe de REYFF : c est extra et de mon cote j ai beaucoup travaille aves Gemini au sujet de la theorie des super- cordes…on en est (apres moulte echanges )arrive a parler du sujet suivant: que se passerait il si l on supprimait une dimension espace et la dimension temps ?en « gros » on en est arrive a considerer que notre libre arbitre n etait peut etre qu une apparence….et que nous ne serions que des acteurs en realite…d un scenario concu par Dieu ou quelque chose d autre! la dimension temps servant a coordonner tout ca! bien sur cela est tres speculatif mais il semble que des esprits de tres haut niveau y reflechissent.
    A part cela autre chose plus incroyable: j ai visionne une video montrant 2 intelligences artificielles conversant entre elles sans intervention humaine et la surprise elles ont utilise leur propre language… la je stoppe ! car comme d hab. ca me donne la migraine!

    1. mais c est surtout la suppression de cette dimension « temps »tres particuliere qui m a coupe un peu le sommeil la nuit passee!

  3. Depuis l’avènement de la Relativité on sait qu’espace et temps ne sont plus un cadre, un « décor de théâtre » pour les événements et forment un bloc où temps et espace peuvent s’interconvertir selon les vitesses et les champs de gravité. Ainsi un muon issu de l’interaction des rayons cosmiques avec les atomes des molécules de l’atmosphère est détecté sur Terre après plus de 30 kilomètres de sa source alors qu’il n’aurait dû parcourir que 150 mètres en une durée de vie de 2 millionièmes de seconde. De « son point de vue » c’est bien ce qu’il expérimente, mais du nôtre, nous voyons sa longue trajectoire en une durée de vie d’un dix millième de seconde. Il y a une grandeur conservée avec les carrés des durées et des distances : ds2 = c2dt2 − dx2 − dy2 − dz2 qui se ramène a seulement
    ds2 = c2dt2 − dx2 = c2dT2 – dX2, dans une seule direction avec une distance x et une durée t pour le muon et X et T pour nous.
    Le cas envisagé par Robert Niogret serait ds2 = − dx2 − dy2, par exemple, qui ne correspond plus à rien de physique, mais à un simple dessin dans un espace à deux dimensions sur une feuille de papier, par exemple. Les « planaires » sont des êtres de pensée à deux dimensions qui sont utiles pour aider à des analogies, mais ne sont pas « réels ». Par exemples des « planaires » voient leur espace à deux dimensions (surface de la Terre, par exemple, avec une courbure positive d’une sphère habituelle à trois dimensions) comme fini, mais illimité (sans bord), ce qui aide à comprendre notre situation dans l’Univers fini mais illimité avec trois dimensions spatiales, comme une « surface » d’une hypersphère à quatre dimensions !

  4. Bonjour : juste une petite question si j emmene ma bicyclette sur Mars est ce que je vais pouvoir rouler en pedalant?

      1. oui peut on faire du velo sur Mars (avec combinaison bien sur)?
        .
        c est drole c est de la physique tres classique : le velo est un engin hyperinstabble mais qui fonctionne tres bien sur Terre grace a 4 ou 5 « artifices »: c est artifices fonctionneraient ils sur Mars ?
        .
        Gemini pense que oui mais qu il faudrait « reapprendre a faire du velo.
        .
        meme chose pour la loi du pendule : la loi est la meme mais la periode d oscilat. va changer : si bien que si un tremblement de « Mars » se produit quand Starship est pose il va osciller mais moins rapidement que sur terre mais avec des consequences qui pourraient etre ennuyeuses compte tenu de son faible polygone de sustentation

  5. Oui, comme la pesanteur sur Mars vaut ~3,711 contre 9,80665 m/s2 sur Terre, soit ~0,37984 g, la formule du pendule simple T = 2 π racine( L/g) donne une valeur ~1,6256 fois plus élevée pour la période du pendule sur Mars.
    Je vous rejoins tout à fait sur le bien trop petit polygone de sustentation pour le si haut objet qu’est Starship, une objection que plusieurs des lecteurs de ce blog ont déjà soulevée, mais pas encore prise en compte….

    1. OUI d autant que un seisme Martien a ete mesure au degre 5 (terrestre) de l echelle de Richter:ce n est pas enorme mais « ca bouge » quand meme d autant que le poids du Starship sera plus faible sur Mars…et que les pieds ne semblent pas enormes…et que il existe peut etre un risque de liquefaction meme partielle du sol : decidemment cela m inquiete un peu surtout que cette « tour » posee sur Mars va mesurer entre 50 et 60 metres soit entre 17 et 20 étages equivalent immeubles d habitation de chez nous.

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À propos de ce blog

Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours

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