The Principles of an Earth–Mars–Earth Inhabited Journey

To travel from one planet to the other, the so-called « Hohmann » trajectory is the best in terms of mass transported, energy expended, and mechanical and thermal stresses at departure and arrival. However, traversing a Hohmann orbit requires 8 to 9 months. This is too long on account of human factors and, above all, radiation exposure. Reducing the duration necessitates increased propellant consumption, and they would have to be produced on Mars.

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Principe d’un voyage habité Terre Mars Terre

Pour aller d’une planète à l’autre la trajectoire dite « de Hohmann » est la meilleure en termes de masse transportée, d’énergie dépensée et de contraintes mécaniques et thermiques au départ et à l’arrivée. Cependant parcourir une orbite de Hohmann nécessite 8 à 9 mois. C’est trop long pour des raisons de problématiques humaines et sanitaires, et surtout de l’exposition aux radiations. Réduire la durée impose une consommation accrue d’ergols, qu’il faudra produire sur Mars.

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Gravity, What a Hold You Have on Us!

We imagine landing on super-Earths as naturally as on an Earth-Twin, or even on Mars. The physical reality is quite different. Super-Earths are illusions. Not only would it be impossible to land on them, but if we did, we could never leave. Planets identical to Earth also pose insurmountable problems for return. Only planets less massive constitute realistic targets. Mars is the archetype.

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Gravité, quand tu nous tiens !

On imagine pouvoir se poser sur des super-Terres aussi naturellement que sur une planète sœur de la nôtre, voire sur Mars. La réalité physique est tout autre. Les super-Terres sont des leurres. Il serait non seulement impossible de s’y poser mais si on le faisait, on ne pourrait jamais en repartir. Les planètes identiques à la Terre posent aussi des problèmes rédhibitoires pour le retour. Seules les planètes moins massives constituent des cibles réalistes. Mars en est l’archétype.

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Stopping at the L1 Lagrange point of the Earth-Moon system at the end of a Mars-Earth journey would be an extremely useful stopover

The dangers of returning to Earth after a Mars mission are well known. They concern both the astronauts and the people on Earth. A stopover at the L1 Lagrange point of the Earth-Moon system, at a rotating space station would be of great benefit to everyone. The main difficulties lie in the aerocapture and then docking but they can be overcome.

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S’arrêter au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune à la fin d’un Voyage Mars-Terre serait faire une escale très utile

Les dangers liés au retour d’une mission martienne concernent aussi bien les populations restées sur Terre que les astronautes. Une escale au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, à bord d’une station spatiale en rotation, serait extrêmement bénéfique pour tous. Les principales difficultés résident dans l’aérocapture et l’amarrage à la station. Ces difficultés ne sont cependant pas insurmontables.

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A Lightweight Plane on Mars

An airplane on Mars is possible. It must take off and land vertically and use ultra-lightweight materials and a CoFlow Jet. I am introducing a new concept that should provide a « little something extra, » perhaps a decisive one: a flat nozzle, made possible by the position of a solar panel array above the wing. The airplane could thus fly at a cruising speed of 300 km/h instead of the 700 km/h of a « conventional » airplane.

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Un avion allégé sur Mars

Un avion sur Mars est possible. Il doit décoller et atterrir verticalement et utiliser des matériaux ultra légers et un CoFlow Jet. J’introduis un concept nouveau qui doit apporter un « petit plus », peut-être décisif, une tuyère plate, qui existera du fait de la position d’un plan porteur de panneaux solaires au-dessus du plan alaire. L’avion pourrait ainsi voler à une vitesse de croisière de 300 km/h au lieu des 700 km/h d’un avion «classique».

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Sophie Adenot’s mission to the ISS disregards the real challenges facing life in Deep Space

Sophie Adenot’s mission ignores the real challenges of living in deep space. Rather than endlessly studying the known negative effects of weightlessness, ESA (and France) would be better off spending their money on studying the feasibility of a rotating space station. This could provide an answer to this major problem, as it could be used not only for future stations themselves but also for future spacecrafts.

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La mission de Sophie Adenot ignore les vrais défis qui se posent pour vivre dans l’espace profond

La mission de Sophie Adenot ignore les vrais défis qui se posent pour vivre dans l’espace profond. Plutôt que d’étudier sans fin les effets négatifs de l’apesanteur, qui sont connus, l’ESA (et la France) ferait mieux de dépenser leur argent à étudier la faisabilité de station spatiale rotative. Cela servirait à donner une réponse à ce problème majeur car on pourrait l’utiliser non seulement pour les futures stations elles-mêmes mais aussi pour les vaisseaux spatiaux du futur.

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À propos de ce blog

Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours

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