gravité artificielle

Vivre dans l’environnement martien ? Méthodologie de l’approche

On a constaté qu’au niveau zéro g (ISS) le risque de vivre en apesanteur n’était pas acceptable sur le long terme, en raison du syndrome SANS (Spaceflight Associated Neuro-ocular Syndrome). Faut-il pour autant renoncer à aller physiquement sur Mars où la gravité n’est pas nulle mais faible ? Pour répondre à la question il faut étudier précisément (1) les effets d’une gravité à 0,38g et (2) construire deux stations spatiales rotatives.

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La mission de Sophie Adenot ignore les vrais défis qui se posent pour vivre dans l’espace profond

La mission de Sophie Adenot ignore les vrais défis qui se posent pour vivre dans l’espace profond. Plutôt que d’étudier sans fin les effets négatifs de l’apesanteur, qui sont connus, l’ESA (et la France) ferait mieux de dépenser leur argent à étudier la faisabilité de station spatiale rotative. Cela servirait à donner une réponse à ce problème majeur car on pourrait l’utiliser non seulement pour les futures stations elles-mêmes mais aussi pour les vaisseaux spatiaux du futur.

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À propos de ce blog

Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours

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