
A first Martian space station on Deimos
Everything you need to know about Deimos in view of anchoring a rotating station in its regolith.

Everything you need to know about Deimos in view of anchoring a rotating station in its regolith.

Tout ce que vous devez savoir sur Deimos en vue de l’ancrage d’une station rotative dans son régolithe.

IFT12, the latest Starship test, took place late yesterday May 22nd in the United States (between 01:am and 02:am may 23rd in Western Europe). We shouldn’t be overly negative about this IFT12, even if we can’t help but feel a little disappointed.

IFT12, le dernier test de Starship a eu lieu en fin de journée du 22 mai aux Etats-Unis (dans la nuit du 22 au 23 mai en Europe). Il ne faut pas être exagérément négatif sur cet IFT même si l’on ne peut s’empêcher d’être un peu déçu.

The « Mars II Station », a pivotal step in our progression toward Mars Where we can see that the Phobos and Deimos moons might be essential

La « Station Mars II », étape charnière de notre progression vers Mars. Où l’on voit que les lunes Phobos et Deimos peuvent être essentielles pour la

Pascal Lee, a researcher at the SETI Institute, has just published a report on the work carried out under his supervision by one of his students on a project exploring the pits and caverns in the Cerberus Fossae region, near the Cerberus Tholus 1 (CT1) volcano. This region is of interest due to its recent volcanic and tectonic activity. The exploration tool is NASA’s Mars Chopper, a multicopter with a promising future.

Pascal Lee, chercheur auprès de l’institut SETI, vient de publier une note sur les travaux effectués sous sa direction par un de ses étudiants sur un projet d’exploration des puits et cavernes du massif volcanique de Cerberus Tholus 1 (CT1), dans la région de Cerberus Fossae. Cette région est intéressante en raison de son activité volcanique et tectonique récente. L’outil d’exploration est le Mars Chopper de la NASA, un multicoptère appelé à un bel avenir.

It has been observed that at the 0g level (ISS), the risk of living in weightlessness is unacceptable in the long term due to SANS syndrome (Spaceflight Associated Neuro-ocular Syndrome). Does this mean we should give up the idea of physically going to Mars, where gravity is not zero but weak? To answer this question, we need to study precisely (1) the effects of a 0.38g gravity and (2) build two rotating space stations.

On a constaté qu’au niveau zéro g (ISS) le risque de vivre en apesanteur n’était pas acceptable sur le long terme, en raison du syndrome SANS (Spaceflight Associated Neuro-ocular Syndrome). Faut-il pour autant renoncer à aller physiquement sur Mars où la gravité n’est pas nulle mais faible ? Pour répondre à la question il faut étudier précisément (1) les effets d’une gravité à 0,38g et (2) construire deux stations spatiales rotatives.
Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland, membre fondateur de la Mars Society des États Unis et ancien membre du comité directeur de l’Association Planète Mars (France), économiste de formation (University of Virginia), ancien banquier d’entreprises de profession, planétologue depuis toujours
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